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Présidentielle malgache: l’UA veut que les trois principaux candidats se retirent

L’Union africaine appelle à une « action de sauvetage du processus électoral » à Madagascar. Comme la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) avant elle, l’UA a demandé jeudi 16 mai le retrait Lire Plus »

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Compaoré et Ouattara

Les Présidents Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire et Blaise Compaoré du Burkina, toujours solidaires du Mali

En marge de la conférence de Bruxelles, le Président du Faso a reçu en audience le Président de la Côte d’Ivoire, le 15 mai 2013. Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de Lire Plus »

Galian 2013

Prix Galian 2013 : la 16è édition de récompenses des médias du Burkina tenue le 17 Mai 2013.

            Le Ministère de la communication du Burkina ,tient chaque année depuis 16 ans, une cérémonie de récompenses aux travailleurs des médias qui soumettent leurs œuvres en compétition à des jurys Lire Plus »

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Daily Archives: 2 novembre 2012

52ème anniversaire des forces armées burkinabè:Retrouver la confiance des populations

 

Le 1er novembre 2012, les forces armées nationales burkinabè ont 52 ans. Cette année, cet anniversaire a été placé sous le thème : « renforcement des liens Armée et Nation ». C’est le président du Faso son Exc. Blaise Compaoré, chef suprême des armées et ministre de la défense nationale et des anciens combattants qui a présidé la cérémonie commémorative à Ouagadougou.

 

« L’Armée est un corps de la Nation », déclare Blaise COMPAORE, à la veille du 52e anniversaire des FAN

Le Président du Faso( en costume) ,Chef suprême des armées

 très détendu avec des responsables militaires. 

 

 

 

Ce 52ème anniversaire de nos forces armées  a été  l’occasion pour le chef suprême des armées de rendre hommage à ces hommes et femmes qui sont sur tous les fronts et qui, de jour comme de nuit défendent les intérêts de la nation et veillent au rayonnement du Burkina  au  plan national qu’international. Il les a exhortées à plus d’engagement et de responsabilité afin de porter plus haut l’image du Burkina Faso.

En choisissant comme thème, renforcement des liens Armée-Nation, le président Blaise COMPAORE a voulu tourner définitivement la page de la crise sociopolitique du premier trimestre de 2011. Il l’a souligné dans son allocution prononcée par le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, M. Jérôme Bougouma. « Les forces armées ont pour mission de défendre l’intégrité du territoire, et de veiller à la sécurité des populations » dit-il. Cependant ce rôle régalien de défense du territoire ne saurait être une réalité sans que certaines conditions ne soient réunies. C’est pourquoi, des mesures ont été prises pour renforcer les capacités de nos forces armées. Parmi ces mesures on peut citer entre autres :

-          des modules telle l’instruction civique intégrant le respect de la dignité physique qui seront inscrits dans les formations des forcées armées.

-          la rigueur qui sera de mise dans les enquêtes de moralité des recrues dont l’âge est désormais compris entre 18 et 20 ans.

-          La création des cadres d’écoute pour une meilleure communication au sein des troupes.

 

Pour donner un sens au thème, les forces armées  burkinabè ont fait des opérations de don de sang et de salubrités dans le cadre des activités de ce 52ème anniversaire. Ils ont également réalisé des infrastructures sociales comme des forages au profit des populations.

Nos forces armées participent aussi sous l’égide des Nations- Unies, à des opérations de maintien de la paix. Le ministre de la défense n’a pas manqué de relevé les nombreuses sollicitations pour l’accroissement de cette participation ; ce qui  témoignent du respect et de la confiance que les institutions onusiennes ont pour nos forces armées. a –t-il souligné.

Cette commémoration a pris fin par la distinction de quatre vingt et une (81) personnes et un défilé.  

En rappel, l’armée burkinabè a été créée le 3 août 1960 par la loi 74/60/AN. Ce n’est que le 1er novembre 1961 que le transfert effectif de commandement a été fait. C’est donc à partir de cette date que l’armée a retrouvé son autonomie de gestion et de commandement d’où l’anniversaire chaque 1er novembre.

Le SIG

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Vendredi 02 Novembre 2012                   Agence de Presse Labor                                                                                           

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Le proverbe historique du général Aboubacar Sangoulé Lamizana

« La Haute Volta (Burkina Faso) a souffert beaucoup plus de la pauvreté de cœur et d’esprit de ses fils que de pauvreté matérielle. »

—————proverbe du  général Aboubacar Sangoulé Lamizana, ancien Chef d’Etat du Burkina Faso.

En Côte d’Ivoire, le rapport d’Amnesty International ne passe pas

 
Une femme salue un convoi de soldats des FRCI à Dabou, 50 km à l'ouest d'Abidjan, le 16 août 2012.
Une femme salue un convoi de soldats des FRCI à Dabou,
50 km à l’ouest d’Abidjan, le 16 août 2012.
REUTERS/ Thierry Gouegnon
 

Le rapport rendu public vendredi dernier par Amnesty International, qui fait état de 200 cas de détentions arbitraires et qui évoque des cas de torture dans le pays, a fortement irrité les autorités. Ces dernières ont fait part de leur surprise. Mais d’autres voix que celles d’Amnesty avaient tiré la sonnette d’alarme bien avant le mois d’août.

 

La Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR) avait mis en garde le pouvoir, au mois de juin dernier, contre les arrestations et les enlèvements qui visaient les membres de la galaxie patriotique, partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo.

La CDVR demandait juste l’application de la loi en matière d’arrestations. Mais depuis la série d’attaques commencée en août et visant les commissariats de police, les brigades de gendarmerie et les casernes des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), plusieurs personnes ont été détenues dans des camps militaires.

Les FRCI se sont mises à exercer des fonctions dévolues à la police et à la gendarmerie, comme l’exprime le chef de la division des droits de l’homme de la mission onusienne en Côte d’Ivoire (Onuci), Eugène Nindorera. « Dans la mesure où on essaie d’aller dans un Etat de droit, il faut dire et faire ce que la loi dit de faire. Et dans le cas d’espèce, je pense que les FRCI sont actives sur le terrain dans des domaines qui ne sont pas de leur compétences. »

Le ministre ivoirien des Droits de l’homme et des Libertés publiques, Gnénéma Mamadou Coulibaly, s’est dit surpris après la publication du rapport d’Amnesty International. Le secrétaire général du RDR (Rassemblement des républicains), le parti du président Alassane Ouattara demande des preuves des allégations de tortures.

Mais il semblerait que le gouvernement avait déjà été alerté il y a un mois et demi, avec quelques cas de torture documentés. Reste maintenant à déterminer l’ampleur des détentions arbitraires et les responsables de ces tortures.

 

 
Eugène Nindorera

Chef de la division Droit de l’homme de l’Onuci

  »Il faut dire que la manière dont cela s’est fait (les arrestations), n’était pas toujours conforme à la légalité, d’où une certaine préoccupation que nous avons eu l’occasion d’exprimer aux autorités. »

Source: rfi.fr
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Vendredi 31 Octobre 2012    Agence de Presse Labor
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