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Présidentielle malgache: l’UA veut que les trois principaux candidats se retirent

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Daily Archives: 13 novembre 2012

Résolution de la crise au Mali :Le Sommet appelle les autorités maliennes de la transition à mettre en place une «structure nationale chargée du dialogue direct avec les groupes armés.»

 

Photo de famille des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO à Abuja le 11 novembre 2012

La session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a eu lieu, le 11 novembre 2012, à Abuja, capitale du Nigéria. Le Président du Faso, Monsieur Blaise COMPAORE, Médiateur pour la crise malienne, a pris activement part aux travaux aux côtés de ses homologues du Nigéria, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Niger, du Togo, de la Guinée Conakry, du Mali, du Sénégal, et des représentants de cinq pays non membres, à savoir, l’Afrique du Sud, la Mauritanie, l’Algérie, le Maroc, le Tchad et la Libye.

Deux points ont été à l’ordre du jour de la conférence : la crise politique en Guinée-Bissau et la situation de crise au Nord du Mali.

Les chefs d’Etat ont réaffirmé leur volonté de conduire la transition politique en cours dans ce pays avec l’organisation d’élections démocratiques et transparentes. La CEDEAO a souhaité la participation de la communauté internationale, en particulier, les pays lusophones, à la stabilisation politique à Bissau.

Contre la crise qui frappe le nord du Mali, la conférence a examiné le plan stratégique d’intervention militaire proposé par les chefs d’Etat-major des armées de la CEDEAO en vue de débarrasser le nord du pays de la menace terroriste et fondamentaliste conformément à l’esprit de la résolution 2071 du Conseil de sécurité de l’ONU qui avait donné 45 jours à la CEDEAO pour lui proposer un document bien précis.

Au cours des travaux à huis clos, le Président Blaise COMPAORE, Médiateur pour la crise malienne, a fait le point de sa médiation depuis le sommet extraordinaire de Yamoussoukro, le 29 juillet dernier. Selon le Médiateur COMPAORE, la double crise institutionnelle et sécuritaire qui prévaut au Mali a connu une évolution contrastée.

S’agissant de la crise institutionnelle et politique à Bamako, Blaise COMPAORE a invité les acteurs maliens à surmonter leurs contradictions en vue de poursuivre le renforcement des institutions républicaines, et « à se doter d’une feuille de route de la transition, devant conduire à des élections libres, ouvertes et démocratiques. »

Pour ce qui est de la crise sécuritaire dans le nord du Mali, le Médiateur note des efforts d’établissement d’un dialogue entre les autorités maliennes et les mouvements armés dans le nord du pays «malgré la dégradation de la situation sécuritaire et la multiplication des activités terroristes et criminelles perpétrées par des groupes extrémistes.»

Le sommet a reconnu, à cet effet, que les déclarations des délégués du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le 7 octobre 2012, et du Groupe Ansar-Eddine, le 6 novembre dernier, après des rencontres avec leurs responsables respectifs, sont les résultats des efforts inlassables du Médiateur Blaise COMPAORE.

Blaise COMPAORE a donc affirmé être persuadé, au regard de ces résultats obtenus, que le dialogue est incontournable dans le traitement des causes profondes de la crise sécuritaire au nord du Mali. Aussi, il souhaite que les autorités maliennes de la transition mettent en place une «structure nationale chargée du dialogue direct avec les groupes armés maliens.»

Parallèlement à cette donne, le Médiateur demeure convaincu que le recours à la force sera indispensable pour neutraliser les groupes extrémistes, terroristes et criminels, qui opèrent dans le nord du Mali au regard de la gravité des actes posés par ces dits groupes.

C’est pourquoi, il salue l’élaboration du concept stratégique et son approbation par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine ainsi que le concept d’opération harmonisé et approuvé par le Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO, le 9 novembre dernier à Abuja.

En attendant la finalisation et la transmission de ce «plan stratégique» au Conseil de sécurité de l’ONU et la mise en place de la Mission internationale du Mali sous conduite africaine (MISMA), le Médiateur compte «poursuivre et intensifier les efforts de dialogue afin d’amener les deux groupes armés maliens à se démarquer définitivement des mouvements terroristes et criminels, et à inscrire leurs revendications dans une démarche républicaine. Il s’agit, dans l’immédiat, de créer les conditions d’un dialogue utile avec les autorités de la transition malienne et à terme de proposer aux différentes parties maliennes, la négociation d’un accord global de paix consacrant une sortie définitive de crise.»

Dans un bilan fait à la presse avant son départ d’Abuja pour Ouagadougou, le Médiateur se réjouit de la participation de pays invités, tels que, le Tchad, l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Mauritanie, le Maroc et la Libye à cette conférence extraordinaire de la CEDEAO. Cela est le signe de l’attachement et de la détermination de la communauté internationale à bouter les mouvements extrémistes et terroristes hors du nord du Mali.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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Mardi 13 novembre 2012                  Agence de Presse Labor

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La Chine sera la première puissance économique mondiale dans quatre ans, prédit l’OCDE

 

La mission de l'OCDE, dont le siège est à Paris, est de «de promouvoir les politiques qui amélioreront le bien-être économique et social partout dans le monde».

La mission de l’OCDE, dont le siège est à Paris,
 est de «de promouvoir les politiques
 qui amélioreront le bien-être économique
et social partout dans le monde».
 

La Chine devrait devenir la première puissance économique du monde dès 2016 et, à plus long terme, la deuxième place devrait être occupée par l’Inde. C’est la conclusion à laquelle est parvenue l’OCDE dans une étude sur la croissance mondiale à l’horizon 2060.

Dès 2016, la Chine devrait dépasser les Etats-Unis avec le plus fort PIB mondial et, selon le nouveau modèle de l’OCDE, la Chine aura même dépassé la zone euro dès cette année.

Derrière la Chine se profile l’Inde, qui devrait devenir numéro deux mondial dans une vingtaine d’années, en raison notamment du recul de l’Europe et du Japon, qui connaissent un vieillissement accéléré de la population, et qui seront également supplantés à terme par l’Indonésie et le Brésil.

Bientôt la Chine et l’Inde pèseront davantage, à elles deux, que l’ensemble des économies du G7.

Toutefois, la hiérarchie est bouleversée quant on prend en compte le niveau de vie par habitant. D’ici 2060, chaque Chinois et chaque Indien devrait voir son revenu multiplié par sept. Mais le niveau de vie d’un Chinois, en dépit de ce progrès remarquable, ne représentera encore que 60% du niveau de vie des pays les plus riches. Et, pour un Indien, ce sera seulement 25% du niveau de vie atteint dans les pays les plus avancés qui, dans cette période, auront doublé le revenu par habitant.

Source: rfi.fr

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Mardi 13 novembre 2012         Agence de Presse Labor

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