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23/02/2020
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8 Mars 2014:Les « 10 commandements » des femmes du Burkina Faso à Blaise Compaoré
Blaise Compaoré(débout) a souligné qu’il faut poursuivre la réflexion pour voir comment financer utilement et durablement les projets des femmes.

8 Mars 2014:Les « 10 commandements » des femmes du Burkina Faso à Blaise Compaoré

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Les femmes du Burkina Faso ont exprimé leurs préoccupations au président du Faso, Blaise Compaoré, le 6 mars 2014 à Banfora, chef-lieu de la région des Cascades, à l’occasion du 4e forum à elles dédiés, sur le thème : « Entreprenariat féminin : problématique du financement des activités économiques des femmes ».


L’événement a été une occasion pour les femmes d’exposer au président Compaoré ainsi qu’au gouvernement et aux partenaires techniques et financiers, les obstacles qui les empêchent d’exceller dans les activités économiques.

Il ressort que les femmes ont de la volonté, de la combativité et des initiatives, mais qu’elles sont limitées dans leurs ambitions par le faible accès aux financements.

Le ministre de la promotion de la Femme et du Genre, Nestorine Sangaré, a souligné que malgré l’existence de 14 fonds logés dans différents ministère au Burkina Faso, très peu de femmes parviennent à emprunter de l’argent pour mener des activités économiques.

Les contraintes sont, a laissé entendre Mme Sangaré, liées, entre autres, aux procédures complexes, à la faible bancarisation des femmes, au manque de garantie, au manque de formation des femmes.

Nestorine Sangaré a ainsi fait des suggestions à l’endroit des banques, de l’Etat burkinabè et des femmes, elles-mêmes, afin que l’accès des femmes aux financements ne soit plus un casse-tête au Burkina Faso.

Des 22 femmes qui ont pris la parole au nom des différentes catégories professionnelles des femmes, il a été essentiellement demandé au président du Faso de créer des fonds pour soutenir les femmes, de réduire les taxes sur certains produits pour faciliter les activités des femmes, de former les femmes afin qu’elles puissent être plus aptes à mener les activités économiques…

Il y a lieu de retenir que les femmes du Burkina Faso ont adressé dix recommandations au président du Faso après leurs concertations après l’ouverture du forum, le 5 mars 2014.

Il s’agit : d’adopter une loi visant à protéger les filles et les femmes contre le harcèlement sexuel dans l’exercice de leurs activités économiques ; de mettre en place des coordinations des femmes dans chaque secteur d’activité, dans toutes les régions ; de mettre en place une coordination nationale des femmes du Burkina Faso ; d’instituer un prix annuel pour récompenser le département ministériel ou l’institution publique ou privé le plus engagé dans la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes au Burkina Faso.

Les femmes ont également recommandé d’instituer un prix de la créativité féminine lors du 8 mars ; de mettre en place un fonds de soutien à la création artistique féminine sous forme de subvention ou de prêts, de mettre en place un fonds d’appui à l’entreprenariat féminin en vue de la participation des femmes à la croissance économique du pays ; de renouveler les occasions de rencontre entre le ministère de la promotion de la femme et du genre et les femmes professionnelles, de préférence, des rencontres par secteurs d’activités

Elles ont aussi suggéré de renforcer les actions d’information, de capacitation, d’accompagnement des femmes en vue de produire des projets banquables et une bonne gestion de leurs entreprises. Et de mettre en place et rendre fonctionnelle des équipes d’appui aux femmes dans les régions pour le montage et la gestion des projets.

Après avoir écouté les femmes, le président du Faso estime qu’il faut élargir, au maximum le nombre de femmes ayant accès aux crédits. « C’est pour cela que nous avons une institution financière comme le FAARF où plus de 50 milliards de FCFA ont été mobilisés pour soutenir les activités des femmes. Ce qui donne plus d’un million et demi de femmes qui ont bénéficié du fonds », a-t-il affirmé.
Le chef de l’Etat a indiqué que son souci est qu’il faut maintenir et poursuivre ce qui est déjà fait tout en organisant la micro-finance pour qu’elle puisse profiter au maximum de femmes.
« Mais, il est évident que lorsque vous accordez des crédits, il faut mettre en place une bonne gestion pour que le crédit que vous avez pris puisse permettre à la banque de continuer à financer d’autres projets. C’est pour cela que la réflexion de nos jours qui nous indique cette nécessité, amène à penser à la création d’un guichet spécial aux côtés de nos structures de financement pour les femmes ou à imaginer des allègements fiscaux qui peuvent permettre à certaines institutions financières de mieux participer au financement des projets des femmes », a annoncé le président du Faso.

Blaise Compaoré a souligné qu’il faut poursuivre la réflexion pour voir comment financer utilement et durablement les projets des femmes.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Blaise Compaoré salue le dynamisme des femmes du Burkina dans tous les secteurs économiques



Le Président du Faso, Blaise Compaoré, lors de sa rencontre avec les femmes le 6 mars 2014 à l’occasion du 4e forum national des femmes du Burkina, a affirmé que les performances significatives enregistrées dans maints domaines relatifs au genre, donnent des motifs légitimes de satisfaction et un souffle puissant pour consolider ces acquis et élargir le champ des actions.

Il a indiqué que ces succès se lisent dans la scolarisation des filles et l’alphabétisation des femmes, dans l’accès des femmes aux services et soins de santé, dans la présence accrue des femmes dans les sphères de décision politique et administrative et dans la création d’emplois pour les femmes, à travers la mise en œuvre de programmes ciblés.

« C’est le lieu pour moi de saluer le dynamisme des femmes qui s’affirme dans tous les secteurs économiques de notre pays. Nous observons avec admiration et encouragement, le déploiement de leur énergie et de leurs talents, dans le secteur agro pastoral de la production et de la transformation, et de plus en plus, dans des secteurs plus élaborés de l’industrie, des TICs et des services », a-t-il affirmé.

Le Chef de l’Etat a précisé que le thème des présentes assises s’accorde parfaitement avec l’orientation du gouvernement, en ce qu’il invite à trouver des réponses pertinentes à la problématique de l’entreprenariat féminin en général et à la contrainte lourde que représente l’accès au financement des activités économiques des femmes, en particulier.
Selon lui, la problématique de l’entreprenariat féminin se pose en termes de capacité entrepreneuriale ; d’accès aux ressources financières pour la Très Petite Entreprise (TPE) où opère la majorité des femmes des villes et des campagnes, et enfin, en termes de financement de la Petite et Moyenne Entreprise (PME).

C’est pourquoi, il a donné l’assurance que les structures publiques commises au renforcement des capacités entrepreneuriales des burkinabè, accorderont une priorité absolue à l’accompagnement, à l’assistance et à la formation des femmes opératrices économiques.

Le Président du Faso a par ailleurs déclaré, qu’au-delà de l’intervention des structures de microcrédits, il a été entrepris une vaste opération de promotion et d’attraction des Fonds d’Investissements Nationaux et Internationaux, qui viendront combler le chainon manquant dans le système financier burkinabè en apportant, et les ressources propres et l’assistance technique aux TPE et aux PME.

« Le dispositif législatif, règlementaire et fiscal d’incitation qui sera mis en place à cet effet, introduira une dimension de discrimination positive en faveur des femmes », a annoncé Blaise Compaoré.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso


A Banfora, les femmes rendent hommage au Président du Faso



A l’occasion du 4e forum national des femmes du Burkina à Banfora, les femmes ont tenu à rendre hommage au Président du Faso, Blaise Compaoré, le 6 mars 2014.

A travers la voix de leur représentante, la présidente de l’Association Moungnou, Mme Laurence Héma, les femmes ont félicité le Chef de l’Etat pour le travail abattu en faveur de la paix sociale et les libertés démocratiques qui font du Burkina Faso un exemple dans la sous-région et en Afrique.

Elles ont également loué l’instauration par le Président du Faso de la culture du dialogue entre les dirigeants et les différentes composantes de la société. En outre, les femmes ont renouvelés leurs reconnaissances pour les efforts déployés par le Chef de l’Etat pour l’amélioration de leur statut et de leur condition de vie.

Leur représentante a cité, entre autres actions posés par le Président du Faso, l’opération 100 000 charrues dont 48% sont revenus aux femmes, le renforcement institutionnel et du rang protocolaire du ministère de la Promotion de la femme et du Genre ainsi que la création de la direction générale de la promotion de l’entreprenariat féminin au sein du ministère de la Promotion de la Femme.

Par ailleurs elles ont positivement apprécié l’élaboration d’un avant-projet de loi spécifique sur les violences faites aux filles.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Président du Faso félicite les femmes du Burkina pour leur sens

              de la valorisation du faso dan fani



A l’occasion du 4e Forum national des femmes du Burkina, le Président du Faso, Blaise Compaoré, a loué l’initiative des femmes de porter le faso dan fani pour échanger avec lui, le 6 mars 2014 à Banfora. Il a indiqué que c’est par la valorisation des produits locaux que les populations burkinabè vont assurer leur développement, en toute responsabilité.

« A travers la promotion du faso dan fani, du cotonculteur au commerçant qui vent le pagne, chacun y gagne. C’est le signe qu’en dehors du coton, nous avons d’autres secteurs d’activités, tels que l’alimentation, le tourisme et bien d’autre dans lesquels nous devons nous mobiliser beaucoup plus», a-t-il affirmé.

Blaise Compaoré a donc invité les femmes à assumer, de façon historique, leurs responsabilités pour faire prospérer davantage le Burkina. « Il est vrai que par le passé, on nous a fait croire que pour développer le Burkina Faso, comme d’autres pays africains, il fallait l’aide publique au développement. Ce qui signifie, qu’il faut l’argent d’un autre Etat pour venir nous développer. On s’est rendu compte, avec le temps, que dans l’histoire du monde, aucun Etat n’est allé développer un autre Etat », a-t-il ajouté.
C’est pourquoi, il a assuré que des engagements ont été pris, ces dernières années, afin que les burkinabè puissent assumer, eux-mêmes, la responsabilité de la construction du Burkina Faso et de faire du pays, un Etat émergent et respectable.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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