25/10/2014
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Le Premier ministre sur un site minier trésor du Burkina.

 

Le Premier Luc Adolphe Tiao visite  le vendredi 1er Juin 2012 le site de la mine d’or d’Essakane situé dans la zone sahélienne du nord du Burkina vers la ville de Dori.En rappel , lors du premier bilan du gouvernement fait à la presse le 24 avril 2012 , le Chef du gouvernement avait   fait savoir qu’une relecture du code minier serait envisagée .Face aux critiques des populations sur le fait que le Burkina ne tirerait pas assez d’avantages de l’exploitation minière sur son territoire par rapport aux multinationales , la demarche du gouvernement  vise à instaurer un véritable partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat burkinabè et les compagnies minières.Concernant , certaines crises survenues récemment sur le site minier d’Essakane avec les populations , le premier ministre avait fait cas d’un déficit de communication sur lequel il pourra attirer l’attention des parties au conflit.Essakane demeure pour le moment la plus importante mine d’or du Burkina exploitée par des canadiens .L’expansion minière du Burkina ces 5 dernières années en a fait le premier produit d’exportation , place jadis occupée par le coton qui vient maintenant en seconde position.

 

Vendredi 1er Juin 2012                                        Agence de presse Labor

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Des ministres à la rencontre des populations à la base dans les régions du Burkina

Suite à la crise militaro –sociale qui a secoué le Burkina durant le premier semestre 2011 , sous la diligence du Chef de l’Etat , le  gouvernement avait entrepris des tournées dans les 13 régions du pays pour échanger directement avec les populations sur leurs préoccupations pour des solutions concertées. Un an après  , le gouvernement a effectué de nouveau ce dialogue à la base avec les populations durant le week-end dernier .Cette action novatrice de dialogue social du gouvernement avec les populations permet de toucher du doigt des problèmes réels de développement local dans l’optique de solutions possibles. Cette démarche peut contribuer à réduire les écarts de développement entre certaines régions du pays .Il est aussi temps  pour les citoyens de savoir  que les projets de développement national ( constructions de routes , de barrages , de centres médicaux …)  relèvent de la compétence du gouvernement et non des députés dont certains passent le temps à berner les populations électrices ignorantes qu’ils sont les acteurs de telles ou telles réalisations gouvernementales .Des initiatives personnelles de députés ou d’ONG avec l’appui de bailleurs de fonds permettent parfois des réalisations socioéconomiques. Mais le rôle officiel du député est de voter la loi , consentir l’impôt et contrôler l’action gouvernementale .Cette clarification est importante à l’approche des élections municipales et législatives couplées du 02 décembre 2012 pour que les candidats ne fassent pas de démagogie électorale en outrepassant leurs prérogatives.

Lundi 14 Mai 2012                        Agence de presse Labor

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 An I du gouvernement TIAO : Acquis et défis pressants .

 

An I du gouvernement Tiao

Le Premier Ministre Luc Adolphe TIAO ,oriente ses actions vers des résultats, toute chose qui lui permet d'éviter la démagogie.

 

Le Premier Ministre Luc Adolphe Tiao entouré des membres du gouvernement a animé une conférence de presse le mardi 24 avril 2012 dans la salle de conférence du Ministère de Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale à Ouagadougou. Ce point de presse a été précédé d’un conseil de cabinet ministériel pour harmoniser les actions du premier bilan du gouvernement. Il ressort donc de ce bilan comme le constate le Premier Ministre  sur l’avis général des Burkinabè, que des acquis essentiels ont été enregistrés avec des défis importants qui restent à relever. Nous vous proposons des extraits du discours du Premier Ministre ainsi que des réponses aux questions de la presse .

Luc Adolphe Tiao : « Douze mois après , quel bilan pouvons –nous esquisser ? En résumé ,toutes les mesures que nous avons prises dans l’urgence ont été exécutées .Je ne voudrais pas revenir moi-même sur un bilan chiffré et comptable de nos actions, ou mesurer le degré de satisfaction de nos compatriotes. Du reste , vous avez-vous-mêmes , tiré le bilan sur vos antennes et dans vos colonnes toute la semaine écoulée. A travers les appréciations de vos lecteurs et de vos auditeurs , vos analyses et commentaires , je retiens qu’il  y’a matière à satisfaction ; mais également , des motifs d’insatisfaction .Ces motifs d’insatisfaction nous interpellent et exigent davantage d’efforts combinés à des actions synergiques , ainsi que des mesures vigoureuses afin d’apporter des réponses aux demandes sociales pendantes , ce dans la limite des possibilités et des moyens de l’Etat.Je conviens avec vous en effet que , par exemple, sur le plan des impacts attendus dans la lutte contre «  la vie chère  », les , les Burkinabè s’attendaient à beaucoup plus d’engagements dans la résolution de leurs préoccupations et une prise en charge plus large de leur quête d’amélioration de leurs conditions de vie et de mieux être.Sur ce point, tout en partageant les légitimes préoccupations des concitoyens , je rappelle que la situation nationale a été gravement influencée par des facteurs exogènes et climatiques qui ont compromis sérieusement notre commune quête de mieux être .Entre autres conjonctions de faits tributaires de ce constat , je citerai :l’aggravation de la crise financière et de la dette en Europe et aux Etats-Unis , les fluctuations négatives des cours des matières premières et du cours du baril du pétrole , le déficit pluviométrique qui a engendré un besoin de plus 154 mille tonnes de vivres pour subvenir aux besoins alimentaires , et enfin , la crise au Mali qui a provoqué l’arrivée au Burkina , de plus de quarante cinq mille réfugiés et cent cinquante mille bêtes que nous devons prendre en charge avec le concours de nos partenaires au développement.

      Cependant , les acquis principaux à mon avis sont :

-le retour de la paix sociale :

-la restauration progressive de l’autorité de l’Etat ;

-le rétablissement de la confiance dans nos institutions ;

-l’amélioration de l’image de notre pays au plan international ;

-la consolidation de la confiance de la communauté internationale à notre pays, en témoignent les nombreuses sollicitations de notre diplomatie, et là , plus que jamais, vous conviendrez avec moi que le Président Blaise Compaoré apparait comme incontournable dans la résolution des conflits dans notre sous-région ;

-la prise de conscience de la nécessité d’une nouvelle citoyenneté par les Burkinabè.

 

Les défis pressants qui vont nécessiter un engagement encore plus vigoureux concernent :

-la lutte contre l’insécurité dans les grands centres urbains et certains axes routiers ;

-la maitrise de l’inflation ;

-la sécurisation foncière ;

-la gouvernance économique ;

-la promotion des valeurs civiques ;

-l’accès à la justice et le renforcement du pouvoir judiciaire ;

-le renforcement des capacités humaines et techniques de nos forces de défense et de sécurité .

   A ces défis , s’ajoute la poursuite de la mise en œuvre du Programme présidentiel et la concrétisation des actions majeures de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD).

     Pour préserver les équilibres macroéconomiques et assurer une croissance pro pauvre , c’est-à-dire une croissance dont les fruits doivent profiter à toutes les couches sociales , nous avons l’obligation de poursuivre courageusement les réformes économiques nécessaires pour garantir la pérennité de notre développement. « 

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                                                      Questions -réponses de la presse.

 

.     Les élections couplées municipales et législatives

      en décembre 2012 jusqu’à preuve du contraire.

A la question de savoir si les élections couplées municipales et législatives pourraient réellement se tenir en 2012 , le Premier Ministre se dit confiant pour cela jusqu’à preuve du contraire.Il fait savoir que le budget pour ces élections a été adopté puis réajusté .Cependant , il reconnait que l’instauration de la biométrie exige suffisamment de temps pour une bonne préparation matérielle des élections .Et la période des travaux champêtres necessitera des efforts pour l’enrôlement des électeurs .La CENI est à pied d’oeuvre et tout porte à croire que ces élections pourront se tenir en décembre 2012.Toujours est-il que ni la CENI, ni le gouvernement, ni la classe politique n’ont intérêt à ce que ces élections couplées ne se déroulent dans les meilleures conditions de transparence et de fiabilité du fichier électoral. Le gouvernement a néanmoins pris des dispositions pour éviter un vide institutionnel en prolongeant la durée du mandat du parlement actuel jusqu’en juin 2013. 

Des renforts de casernes dans la région nord du Burkina

Face aux menaces terroristes au nord du Mali avec des mouvements de réfugiés maliens au Burkina , la presse a voulu savoir si les actions humanitaires de médiations du Chef de l’Etat burkinabè n’exposait pas le Burkina à des risques d’attaques par AQMI ,le MLNA etc…Le Premier Ministre a précisé que dans ses actions humanitaires , le Burkina surveille son territoire au plan sécuritaire et que le pays ne saurait servir de base arrière aux mouvements terroristes. Il a fait savoir que des actions sont en cours pour renforcer la région sahélienne du pays en matière de casernes militaires. L’objectif étant de mieux sécuriser cette partie nord du Burkina qui est frontalière à la zone septentrionale du Mali en proie à la rébellion touarègue. Il a salué et justifié le succès du président Compaoré dans la libération d’otages au nord du Mali par la qualité de son réseau relationnel très respecté à travers la sous –région et dans le monde .

.Des menaces de sanctions contre la mauvaise qualité des réseaux mobiles et internet.

Ce n’est plus un secret , la mauvaise qualité des réseaux des 3 compagnies de téléphonie mobile et internet persiste malgré le rappel à l’ordre par l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes au Burkina. Normalement , les 3 mois qui leur ont été donnés pour régulariser la qualité de leurs réseaux arrivent à échéance en Mai 2012.Le Premier Ministre qui se dit lui-même témoin direct de la mauvaise qualité des réseaux  mobile et internet ,précise que le gouvernement attend que les opérateurs de téléphonie respectent leurs cahiers de charges sous peines de sanctions allant d’amendes au retrait de la licence d’exploitation .

.Insécurité routière : un durcissement de la règlementation en vue.

L’insécurité routière tend à devenir une grande cause de mortalité au Burkina plus que des maladies. Les normes en matière de sécurité routières sont bafouées par beaucoup de citoyens et des responsables de sociétés de transport. Aussi , le Premier Ministre fait savoir que le gouvernement envisage des textes règlementaires plus rigoureux assortis de sanctions contre les propriétaires de cars et véhicules qui causent des accidents meurtriers. Par le passé , les sanctions incombaient essentiellement aux chauffeurs. Ainsi , à l’avenir les propriétaires de cars seront condamnés à payer de fortes amendes pour les dommages et intérêts des victimes d’accidents. S’ils refusent d’obtempérer , leurs cars seront saisis et vendus pour faire face à ces frais.

.Vers une régulation des loyers au Burkina.

Les couts  exorbitants des loyers au Burkina , particulièrement à Ouagadougou la capitale, amenuisent les revenus mensuels d’une grande partie des travailleurs .Aussi , le Premier Ministre Luc Adolphe Tiao veut instruire le gouvernement à trouver des textes règlementaires judicieux qui permettent de fixer les coûts des loyers en fonction de paramètres objectifs pouvant par exemple prendre en compte les superficies et les commodités des habitats .Une telle mesure soulagera beaucoup de salariés sans causer du tort aux propriétaires immobiliers qui devront comprendre que les bénéfices immobiliers se réalisent sur le long terme et non à brève échéance par une surenchère anarchique hic et nunc.

.Code minier du Burkina : une relecture en perspective pour plus d’avantages au Burkinabè.

Une critique récurrente des populations burkinabè surtout dans le milieu intellectuel porte sur les gains réels de l’Etat burkinabè dans les exploitations minières menées par des compagnies occidentales sur le sol national. L’or étant en passe de devenir la principale source de devises pour l’Etat devant le coton , beaucoup de citoyens pensent que cela devrait permettre au pays de pouvoir faire face aux nombreux défis de son développement. Même si les recettes de l’or sont estimées un peu au delà de 100 milliards de FCFA par an pour le budget national , cela ne semble pas suffisant par rapport aux énormes bénéfices assez flous engrangés par les sociétés minières étrangères. Face à toutes ces critiques sans doutes pertinentes , le gouvernement voudrait effectuer des réaménagements avec une possible relecture du code minier pour un partenariat véritablement gagnant-gagnant entre les compagnies minières et l’Etat burkinabè .Et ce serait tant mieux , car les puissances étrangères exploitent souvent exagérément les ressources naturelles en Afrique au détriment des peuples du continent qui ne disposent pas toujours de moyens réels de contrôles des quantités estimatives des réserves de minerais des sous sols. Il est donc bon que les Etats africains jouent des rôles de syndicalistes pour revendiquer auprès des compagnies minières de meilleurs contrats .Tant que ces compagnies y tirent profit , elles ne sauraient refuser les revendications légitimes des Etats africains et abandonner la proie pour l’ombre .Alors , que les gouvernements mettent la pression sur les sociétés minières à l’instar des syndicats qui empêchent souvent l’exécutif de dormir.

 

.Promouvoir les vêtements traditionnels du Burkina Faso.

 

An I du gouvernement Tiao

Le Premier Ministre Luc Adolphe Tiao dans une de ses tenues traditonnelles pour la valorisation du textile burkinabè.

 

Le Premier Ministre Luc Adolphe Tiao accorde une importance primordiale à la valorisation des vêtements traditionnels du Burkina à base de cotonnade .C’est ainsi qu’on le voit porter souvent des habits traditionnels communément appelés « Faso dan fani ».Lors de sa conférence de presse il a constaté avec humour que ses confrères journalistes n’étaient pas vêtus en tenue traditionnelle .Cela a fait beaucoup sourire l’assistance .Mais le Premier Ministre lui-même qui n’était pas cette fois –ci habillé en Faso dan fani, a néanmoins invité les journalistes qui sont de véritables courroies de transmission pour les changements de comportement au sein de l’opinion publique , à valoriser les vêtements traditionnels made in Burkina .Il  a exprimé des motifs de satisfaction du fait que les Burkinabè consomment de plus en plus du riz local qui est  de très bonne qualité à un coût moindre par rapport à certains rizs importés ,vieux d’une quinzaine d’années de conservation et mauvais pour la santé. Alors , le Chef du gouvernement exhorte ses concitoyens à valoriser la culture et la consommation des produits agricoles locaux et à se vêtir du textile national pour renforcer l’essor de l’économie nationale .

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Mardi 24 avril 2012                        Agence de presse Labor

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                                      An I du gouvernement TIAO :

 En attendant un bilan détaillé , la paix sociale , le principal acquis.

En attendant un bilan assez détaillé  du premier anniversaire du gouvernement du Premier Ministre Luc Adolphe TIAO  que l’on peut qualifier au départ de gouvernement de crise, le retour à la paix sociale après la crise militaro -sociale de 2011 apparait comme le principal acquis de ce gouvernement , car personne n’osait parier que le Burkina allait retrouver si vite sa légendaire stabilité.Une preuve manifeste que le Chef de l’Etat a su faire un bon choix du Chef de gouvernement en la qualité d’un communicateur.En effet , la crise a démontré que le déficit de communication était à la base de beaucoup de problèmes entre les populations et les gouvernants.Mais aussi , le mépris et l’arrogance de certaines personnalités vis à vis du commun des citoyens.Le gouvernement TIAO a su recadrer les choses pour créer un climat d’écoute entre la base et le sommet dans la gestion des affaires publiques.Un an, c’est bien mais très peu pour soulever des montagnes.Cependant, le chemin est bien tracé pour une gouvernance citoyenne au Burkina Faso. Il reste à renforcer les acquis et maintenir le cap.

    Un commentaire de Jean KY

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Jeudi 19 avril 2012                       Agence de presse Labor              www.laborpresse.net

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                                                                           Communiqué de presse 

 Le gouvernement a un an et dressera le bilan de son action

An I du gouvernement TIAO

SEM Luc Adolphe TIAO,Premier Ministre du Burkina Faso.

 

Le gouvernement du Premier Ministre Luc Adolphe Tiao a aujourd’hui une année. Nommé le 18 avril 2011 dans un contexte de crise sociale profonde qui secouait le Burkina depuis plusieurs mois déjà, Luc Adolphe Tiao avait reçu du Président du Faso quatre orientations majeures qui sont :

–         d’œuvrer à ramener la paix sociale au Burkina Faso ;

–          de restaurer l’autorité de l’Etat ;

–         de mettre en œuvre le Programme Politique du Président du Faso, ainsi que les engagements pris pendant la campagne pour l’élection présidentielle en vue d’accélérer la croissance économique et promouvoir un développement durable ;

–         d’améliorer la gouvernance politique, économique et administrative 

 

En s’entourant d’une équipe gouvernementale largement renouvelée et resserrée, le chef du gouvernement avait pour ambitions immédiates de répondre aux attentes des citoyens et relever les défis qui se posaient avec acuité. Œuvrer à ramener la paix sociale par le rétablissement d’un climat de confiance entre l’Etat et les citoyens, était nécessaire pour créer les conditions favorables à la poursuite des objectifs de développement, à travers la mise en œuvre du programme présidentiel et la stratégie de croissance accélérée pour le développement durable (SCADD). Aujourd’hui, où en sommes nous ?

En vue de dresser le bilan de cette première année, l’ensemble des membres du gouvernement se réunira le mardi 24 avril 2012 dans la Salle de Conférences du Ministère des Affaires étrangères. Au cours de cette rencontre, il sera fait une évaluation de l’action gouvernementale à la lumière des orientations qui ont été fixées et des missions qui ont été assignées à chaque membre du gouvernement. 

Cette rencontre entre membres du gouvernement, sera immédiatement suivie par une conférence de presse animée par le Premier Ministre. Les représentants des organes de la presse nationale et internationale qui sont conviés à cette conférence de presse auront le loisir d’échanger directement avec le Premier Ministre sur le bilan de l’action gouvernementale.

 

La Direction de la Communication du Premier Ministère  

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Jeudi 19 avril 2012                                     Agence de presse Labor

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                                            Year I of the Government TIAO:
 
              Pending a detailed assessment, social peace,
                            the main achievement. 
 
Until a fairly detailed review of the first anniversary of the government of Prime Minister Luc Adolphe Tiao that can be described at the outset of the emergency government, the return to social peace after the military-social crisis of 2011 appears to be the main achievement of this government, because no one dared to bet that Burkina would find so fast its legendary stability.A clear evidence that the Head of State was able to make a good choice of the Head of Government in the quality of a communicator. Indeed, the crisis has demonstrated that the lack of communication was at the root of many problems between people and also rulers.But, contempt and haughtiness of some individuals without respect to the common citizens.The government of  TIAO reframe things to create an atmosphere of listening between the base and summit in the governance.One year,  is very little to raise mountains. however, the path is well marked for a citizen governance in Burkina Faso. It remains to consolidate gains and stay the course.   
 
 Comment by Jean KY
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Thursday,    April 19, 2012                  Labor News Agency    www.laborpresse.net
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Press release
 
The government has one year and take stock of its action
 
 
The government of Prime Minister Luc Adolphe Tiao has today one year. Appointed 18 April 2011 in a context of profound social crisis that shook Burkina several months ago, Luc Adolphe Tiao had received from the President of Burkina Faso  four major trends:- To work to restore social harmony in Burkina Faso;- To restore the authority of the State;- To implement the Policy program of the President of Burkina Faso, and the commitments made during the campaign for the presidential election to accelerate economic growth and promote sustainable development;- To improve political, economic and administrative governance. Surrounding himself with a government team largely renewed and tightened, the head of government had immediate ambitions to meet the expectations of citizens and meet the challenges facing acute. Work to restore social harmony by restoring trust between the state and citizens, was necessary to create favorable conditions to the pursuit of development objectives through the implementation of the presidential program and strategy Accelerated Growth for Sustainable Development (SCADD). Now, where do we stand?To take stock of this first year, all members of government will meet Tuesday, April 24, 2012 in the Conference Room of the Foreign Ministry. During this meeting, will make an assessment of government action in light of the guidelines that were established and tasks that were assigned to each member government.This meeting between members of the government, will be immediately followed by a press conference hosted by the Prime Minister. The representatives of the organs of national and international press are invited to this press conference will have the opportunity to interact directly with the Prime Minister on the review of government action. 

The Communications Department of the Prime Ministry
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Thursday, April 19,     2012                                           Labor News Agency

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