A la UNE de l'ACTUALITE

Compaoré et Ouattara

Les Présidents Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire et Blaise Compaoré du Burkina, toujours solidaires du Mali

En marge de la conférence de Bruxelles, le Président du Faso a reçu en audience le Président de la Côte d’Ivoire, le 15 mai 2013. Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de Lire Plus »

Galian 2013

Prix Galian 2013 : la 16è édition de récompenses des médias du Burkina tenue le 17 Mai 2013.

            Le Ministère de la communication du Burkina ,tient chaque année depuis 16 ans, une cérémonie de récompenses aux travailleurs des médias qui soumettent leurs œuvres en compétition à des jurys Lire Plus »

Un panneau solaire rotatif qui tourne en fonction de la position du soleil pour capter le maximum d'énergie.INEDIT qui fait la promotion de cette énergie renouvelable l'adapte en fonction des besoins de consommation de ses clientsavec des capacités allant à 220 w pour l'éclairage de vos maisons et bureaux.

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Maire Marin Casimir Ilboudo

Quand le port d’écharpe à la ceinture crée un malaise épidémique chez les maires du Burkina Faso !

Billet     Bienvenue aux maires protestataires et à l’esprit syndicaliste du Burkina Faso qui ont la responsabilité de diriger les municipalités cinq années durant (2012-2017).A peine terminées courant fin avril 2013, les Lire Plus »

OBAMA

Etats-Unis: Obama contre-attaque après les scandales à répétition

Le président américain a annoncé , mercredi 15 mai 2013 à Washington le limogeage du patron de l’IRS. Moins d’une semaine après les révélations sur des contrôles fiscaux ciblant des groupes conservateurs de Lire Plus »

Category Archives: Editorial

EDITORIAL:Remédier aux putschs électoraux au Burkina.

depouillements votes

                      

 

Le Burkina Faso, après moult hésitations et tâtonnements, a finalement décidé de s’engager dans l’usage de la biométrie électorale en 2012, lors des élections couplées législatives et municipales du 02 décembre. Pour parvenir à ce résultat, les intenses revendications et plaidoyers de l’opposition et de la société civile, ont fini par lasser et mettre le pouvoir burkinabè dans une posture inconfortable quant à un éventuel refus de la biométrie. Les leaders d’opinions de ces groupes  s’indignaient que le pouvoir s’évertuait pour des médiations et assistances aux renforcements démocratiques dans d’autres pays, sans être capable d’appliquer au plan national des mesures de transparences électorales comme l’adoption d’un fichier électoral biométrique. Malgré lui ou volontiers, le régime de la IVe république a décidé que la récréation était terminée et qu’il n’avait pas peur de la biométrie pour gagner des élections. En réalité, pour beaucoup de responsables du parti au pouvoir(CDP), le choix inédit de la biométrie était un saut dans l’inconnu. Sachant que les moyens financiers et matériels ne pouvaient plus lui garantir des suffrages électoraux certains, le parti a préféré mettre fin aux parachutages de candidats impopulaires sur ses listes électorales dans une large mesure partout où cela s’avérait nécessaire. Egalement du côté de l’opposition, la démarche était identique de mettre sur les listes électorales des candidats qui disposent d’une grande audience pour mobiliser l’électorat, ce qui était faisable en dépit de la modestie des moyens et du contexte propice aux illusions et aspirations de changements et d’alternances, refrain à la mode dépuis le fameux et historique printemps arabe de 2010/2011, qui semblait une marée haute menaçante sur le continent africain, dans les états confrontés aux balbutiements démocratiques. A l’issue du scrutin couplé au Burkina, le constat est qu’il y’a eu des changements, parfois radicaux ou dans la continuité. D’une manière générale, le bilan qui découle de ce scrutin inédit, c’est qu’il a contribué à une grande transparence et fiabilité du fichier électoral du fait de la biométrie, qui évitait les doublons et votes multiples. Cela est à mettre à l’actif des parties prenantes du processus électoral (majorité, opposition, société civile).Cependant, une fausse note s’est glissée dans cette symphonie lors de l’installation des conseillers municipaux, particulièrement pour le vote des maires. En effet, des cas de trahisons judaïques ont été manifestés dans plusieurs communes où les partis ayant obtenu la majorité ont perdu le contrôle de quelques mairies parce que certains de leurs conseillers municipaux ont sournoisement renversé la tendance, en votant pour des candidats à la mairie de partis adverses. Des partis de l’opposition et de la majorité ont été aussi bien victimes que bénéficiaires de ces putschs électoraux dans des municipalités durant les mois de janvier et mars 2013.Cette pratique de déstabilisations des exécutifs municipaux ternit l’image de la volonté supposée des acteurs politiques de s’engager résolument dans les actions de transparence électorale et de la gouvernance démocratique. Pour éviter que le Burkina fasse un pas en avant et deux  en arrière en matière de fiabilité électorale, il conviendrait de remédier à ces pratiques putschistes par une législation claire. A l’instar de l’Assemblée nationale où une loi a été votée pour lutter contre le nomadisme politique et qui fait en sorte qu’un député démissionnaire d’un parti perde subséquemment son siège au profit d’un suppléant, une législation similaire serait bien indiquée pour les communes à l’encontre des conseillers municipaux judaïques. L’enjeu en vaut la peine sinon, le risque de conflits et de troubles à la paix sociale pouvant résulter des putschs électoraux, pourrait éventuellement entrainer des situations de crises difficiles à gérer. Il faut avoir le courage et l’honnêteté de laisser gérer les mairies par les partis qui ont obtenu des suffrages majoritaires. Ainsi, on respecte le choix des électeurs et le principe démocratique.

                                                               Jean KY

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  Lundi 18 Mars 2013                 Agence de Presse Labor   www.laborpresse.net

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Communiqué

 

Des titres d’actualité à lire

dans le journal trimestriel Labor N°008

 

Labor n8

 

 

Lecteurs et lectrices

Le journal trimestriel Labor N°008 est disponible chez des revendeurs de journaux ,dans des supermarchés et provinces. La Une du journal avec les titres à lire débout, car rester assis longtemps tue.Pour le savoir et éviter les excès  à ce sujet, lisez le journal Labor N°008.Pour la mise en place prochaine d’ici Juin 2013 du Sénat au Burkina,l’ex-ministre  Alain Bédouma YODA, actuellement député et président du groupe parlementaire CDP(majorité) explique les prérogatives et la configuration du futur Sénat.Pour savoir à qui revient le pouvoir de trancher en définitive entre l’Assemblée nationale et le Sénat , lisez l’interview.Le procès des mutineries militaires en 2011 qui est toujours en instance devrait connaitre son verdict final bientôt au Burkina selon des informations de sources militaires.Près de 300 hommes de tenue incarcérés attendent leur jugement pour faits de mutineries et les conséquences connexes.En plus de cet article, vous avez l’album photos des ministres du gouvernement TIAO III , formé le 02 Janvier 2013.

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Editorial:Guerre anti-terroristes au Mali : l’argent du développement hypothéqué par celui de la guerre.

 

   Si le déclenchement de la guerre  par la France contre les terroristes et autres alliés d’AQMI  au Mali a suscité des avis divergents au début, le consensus se dégage de plus en plus au sein de la communauté internationale sur le bien fondé de cette intervention rapide française. Les éloges adressés au président français François Hollande en sont une illustration parfaite. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a salué le courage de la France dans cette guerre et le président en exercice sortant de l’Union Africaine(U.A) le béninois Thomas Yayi Boni a magnifié le leadership de la France. D’une manière générale, les chefs d’Etat africains et leurs peuples approuvent l’appui français pour débarrasser le Mali et le Sahel des zones de résistance des rebelles terroristes armés. Toutes ces positions convergentes battent en brèche l’attitude de la Russie d’insinuer que la France devrait subordonner son intervention à une résolution de l’ONU. Si la France n’avait pas eu une  réaction défensive rapide, les rebelles seraient entrés à Bamako en franchissant la zone de Kona et ce serait l’insécurité généralisée pour le Mali et tout le Sahel. Cette leçon de droit de la Russie n’est sans doute pas indépendante de ses intérêts mercantiles dans le domaine de l’armement. Il convient d’ailleurs de fustiger l’attitude sempiternelle de l’ONU à jouer au médecin après la mort .Fallait –il attendre qu’il y’ait 60.000 morts au Mali comme en Syrie pour que le conseil de sécurité de l’ONU se perde en conjectures par des résolutions inefficaces ? Si l’ONU ne revoit pas ses méthodes d’action pour allier célérité et efficacité, au fils du temps, l’organisation onusienne risque de connaître le sort de sa défunte sœur la Société des Nations (S.D.N).Et quand on entend des adversaires de François Hollande se triturer les méninges pour tenter de copier et lui coller à la face des qualificatifs de néo-colonialiste dans la guerre au mali, on a vite envie de leur souhaiter prompt rétablissement pour un meilleur équilibre cérébral. A la différence de Sarkozy qui a fait la guérilla en Lybie pour des règlements de comptes personnels avec Kadhafi et pour des intérêts pétroliers de la France, François Hollande a été très clair à juste titre en affirmant que la France intervient pour défendre les menaces terroristes et non pour un intérêt quelconque. Le Mali ne dispose pas de pétrole mais constitue un bastion du terrorisme qui menace la communauté internationale, d’où l’intérêt d’un combat général pour réduire, voire anéantir l’expansion colonialiste des terroristes armés.

  Bref. L’idéal aurait été que prévale le sacro-saint principe : « Qui veut la paix, prépare la paix ».Mais force a été d’en venir à « Qui veut la paix, prépare la guerre »tirée de la célèbre maxime latine « Si vis pacem, par bellum ».Les initiatives pour des solutions pacifiques  de la crise malienne à travers la rébellion touarègue  et ses connections terroristes d’AQMI ont été très légion sans que la voix de la sagesse ne soit entendue. Et ce qui devait arriver, arriva. Les progrès réalisés par l’armée française et des contingents africains pour la récupération progressive des villes maliennes du nord qui étaient prises en otage par les bandits armés, annoncent des lueurs d’espoir pour la libération totale du Mali. Cependant, la prudence reste toujours recommandée car, AQMI ressemble à une génération spontanée qui pousse comme des champignons dans l’espace sahélien, dans la zone CEDEAO et dans des pays pétroliers du golf arabique. Tant que des mesures adéquates de sanctions ne seront pas prises contre les pays qui financent le terrorisme à coup de pétrodollars et qui se muent sans vergogne en mouvements humanitaires à travers le monde, la lutte contre le terrorisme ira par séquences et à peine aura-t-on fini de neutraliser un groupuscule qu’un autre resurgira par la volonté de ceux qui veulent conquérir le monde par des sordides guerres qu’ils estiment saintes.

   L’Afrique qui subit depuis 2009 les conséquences de la crise financière internationale par la raréfaction des investissements et des aides des pays industrialisés, se retourne encore pour solliciter l’aide internationale pour mener la guerre au Mali. Il aurait été préférable que les états africains s’engagent résolument à assurer les conditions de la paix et de la stabilité sur leurs territoires par des politiques de dialogue et de gestion équitable des ressources nationales pour éviter les rebellions et guerres fratricides inutiles. Ainsi, l’aide internationale servirait mieux pour le développement et non pour la guerre. Cela est bien possible si les uns et les autres comprennent que l’état est un bien commun et non la chasse gardée d’un groupuscule. Barack Obama à l’entame de son second mandat en janvier 2013 a été très clair à ce propos en signifiant que les USA ne doivent pas être un pays où les riches s’enrichissent de plus en plus au détriment des plus pauvres. Une leçon de démocratie qui a du mal à être inculquée dans nombre de pays africains où la boulimie du pouvoir aveugle beaucoup d’élites africaines jusqu’au jour de leur chute brutale pour se rendre à l’évidence qu’elles auraient mieux fait d’opter pour une gouvernance pacifique et d’extension des richesses nationales à une large couche de la population par des investissements sociaux, des micros crédits dépolitisés, un système de santé fait d’assurance maladie accessible à tous. Généralement, c’est parce que la majorité des populations dans les états en crise n’ont pas accès à un minimum social vital qu’elles sont enclines à des révoltes populaires qui viennent souvent à bout des régimes. Il importe donc de toujours privilégier la prévention des conflits que d’en venir à leur gestion difficile. Même si la prévention est aussi difficile que la gestion des crises, elle est un choix prudent et meilleur.

       Bonne année 2013 à tous les citoyens du monde pour que la paix triomphe  de la guerre.

                                                       Jean KY

 Dimanche 27 Janvier 2013       Agence de Presse Labor    www.laborpresse.net

EDITORIAL :Campagne électorale des législatives et municipales 2012:Que les partis et candidats les plus méritants émergent !

La création d’un parti constitue  un mérite surtout que l’article 13 de  la Constitution burkinabè dispose que les partis concourent à l’animation de la vie politique, à l’information et à l’éducation du peuple ainsi qu’à l’expression du suffrage. A ce titre, les 74 partis politiques en lice pour les législatives et les 88 pour les municipales joueront chacun à leur manière et selon leurs capacités, leur partition dans la compétition électorale pour ce scrutin couplé le 02 décembre 2012 au Burkina Faso. Il importe donc que chaque parti et candidat sache raison garder. Les partis n’ayant pas les mêmes organisations et degrés d’implantation sur le terrain, il reste évident que cette réalité influera sur les scores des uns et des autres. La biométrie qui contribuera à renforcer davantage la transparence et la crédibilité du scrutin, devrait permettre aux partis de récolter les suffrages qu’ils méritent. Aussi, dans cette compétition électorale, ce seront les plus méritants qui tireront meilleure partie des suffrages. Par esprit de fair-play démocratique, les partis feraient œuvre utile d’éviter l’attitude sempiternelle de mauvais perdants qui  font fi de l’objectivité pour des récriminations et jérémiades inutiles. Que les uns et les autres fassent un bilan critique de leurs forces et faiblesses à l’issue du scrutin du 02 décembre 2012 pour mieux envisager leurs actions politiques en toute sérénité et responsabilité. Comme en Afrique, les acteurs politiques prennent plaisir à citer en exemple les bonnes pratiques dans les démocraties des pays du nord, alors, qu’ils s’ inspirent aussi de la leçon de fair-play dont Barack Obama et Mitt Rommney ont fait preuve à l’élection américaine du 06 novembre 2012. Ils ont âprement confronté leurs programmes de campagne et su transcender leurs divergences à l’issue des résultats dans l’intérêt supérieur de la nation. Alors, que les partis et candidats les plus méritants émergent au sortir du scrutin couplé du 02 décembre 2012 et épargnent le pays de troubles sociaux inutiles. Les Burkinabè n’ont pas besoin de subir les gaffes et errements des politiques, ils veulent des projets de développement qui profitent à la majorité des populations dans la quête du mieux-être.

                                           Jean KY

                Directeur de l’Agence de Presse Labor

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