free betting tips
22/04/2019
DEPECHES
Accueil >> Actualité >> Djibouti: le jihadiste Peter Chérif arrêté, le résultat d’une traque de sept ans
Djibouti: le jihadiste Peter Chérif arrêté, le résultat d’une traque de sept ans
Un croquis d'audience du jihadiste Peter Chérif lors de son procès où il était soupçonné de terrorisme en 2011 et où il comparassait libre avant de décider de s'enfuir. © BENOIT PEYRUCQ / AF

Djibouti: le jihadiste Peter Chérif arrêté, le résultat d’une traque de sept ans

Nombre de vues: 874

Il était l’un des terroristes le plus recherchés du monde. Le jihadiste français Peter Chérif a été arrêté le 16 décembre 2018 à Djibouti. Evadé de la prison de l’armée américaine d’Abou Ghraïb en Irak, proche des auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en 2015 à Paris, Peter Chérif a été placé en garde à vue dès son arrivée en France, a affirmé le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. La France a demandé son extradition. Les autorités djiboutiennes ont confirmé qu’ils remettraient le suspect à son pays d’origine.

La France recherchait Peter Cherif depuis sept ans. Ce vétéran du jihad passé par l’Irak, la Syrie, et le Yémen a été arrêté avec sa femme, le 16 décembre à Djibouti, dans le quartier populaire de Balbala.

D’après les autorités, ce combattant d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) est arrivé du Yémen en bateau dans la ville côtière d’Obock, avec de faux papiers. Une source judiciaire locale précise qu’il a d’abord séjourné dans un camp de réfugiés yéménites avant de s’installer mi-septembre dans la périphérie de Djibouti.

Cinq ans de prison en France

Les services de renseignements locaux l’ont alors repéré. Ils travaillent ensuite pendant plus d’un mois avec les services de renseignement français pour aboutir à son arrestation dimanche dernier. Toujours d’après cette source judiciaire locale, la perquisition n’aurait pas donné grand-chose. Deux mandats d’arrêt ont été délivrés contre le jihadiste sans qu’on sache par quel pays.

Arrivé en France ce dimanche matin, il a été immédiatement placé en garde à vue. Il doit purger une peine de cinq ans de prison. Condamné en 2011 pour sa participation à des réseaux de recrutement de jihadistes, il n’est cependant pas visé par un mandat d’arrêt dans le dossier des attentats de janvier 2015 à Paris.

Source:rfi.fr

11 janvier 2019

Share This:

FacebookTwitterGoogle+Partager

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Image CAPTCHA

*

Facebook Auto Publish Powered By : XYZScripts.com