Confidentiel
Les actes de grand banditisme et d’assassinat se commettent parfois dans des localités du Burkina Faso malgré les sanctions pénales et les actions de lutte des Forces de sécurité. Des condamnations ont été prononcées le 09 avril 2026 à Ouagadougou contre des individus reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés.
La session extraordinaire de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouaga 2 s’est tenue le 09 avril 2026 avec huit (08) dossiers pour jugement.
Les peines infligées se définissent ainsi qu’il suit :
-S. S, accusé d’acte de grand banditisme : 5 ans d’emprisonnement dont 2 ans fermes et une amende de 1.000 000 ferme.
– C.S, accusé d’assassinat : 20 ans d’emprisonnement ferme ;
– D.A.A.A, accusé de tentative d’assassinat : emprisonnement à vie.
-C.A: accusé d’association de malfaiteurs, détention et cession de stupéfiants : acquitté ;
-K.A.S : accusé d’association de malfaiteurs, détention et cession de stupéfiants : acquitté .
Les causes qui poussent des individus à avoir le cœur haineux et violent jusqu’à commettre des crimes de sang, sont généralement la jalousie ; les intrigues et calomnies de vengeance. Les gens oublient que la justice est un couteau à double tranchant qui peut se retourner contre les calomniateurs et intrigants. La preuve, des individus lors de ces assisses criminelles ont été acquittés après des accusations non avérées d’association de malfaiteurs, détention et cession de stupéfiants. Ce sont leurs adversaires calomniateurs qui les ont injustement accusés de ces faits infondés.
Depuis 2024, le système judiciaire burkinabè fait des efforts pour le traitement diligent des dossiers judiciaires en sanctionnant des coupables avérés et en acquittant les accusés à tort.
Laborpresse.net Lundi 13 avril 2026
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