L'économat des FDS est un supermarché pour le personnel au Burkina Faso

Burkina Faso : ouverture en 2025 des Economats des FDS pour vente des produits de grande consommation

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Dans l’attente de mise en service du supermarché de l’état burkinabè en 2026, la structure sui generis, en l’occurrence l’économat des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) est déjà opérationnel au 4e trimestre de l’année 2025.

Le lundi 22 décembre 2025, à Ouagadougou, le Ministre de la Sécurité, représentant Son Excellence Monsieur le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé au lancement officiel de l’Economat des forces de défense et de sécurité (FDS). La cérémonie s’est tenue en présence de la Ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale ainsi que des représentants des chefs d’état-major des armées.

Selon le ministre de la sécurité Mahamadou Sana, l’Economat des forces de défense et de sécurité est une initiative gouvernementale visant à répondre aux besoins logistiques et sociaux des FDS et de leurs familles. Il vise également à mettre à la disposition des FDS des produits essentiels à des prix accessibles et à leur offrir un cadre structuré pour améliorer le quotidien des hommes et femmes engagés au front.

En parallèle au lancement de Ouagadougou, quatre autres Economats déconcentrés ont ouvert leurs portes à Bobo-Dioulasso, à Dédougou, à Kaya et à Fada. Ce dispositif, précise la Direction de la communication du ministère de la sécurité, s’inscrit dans la continuité de l’Economat de l’armée qui a existé entre 1981 et 1990.

Le nouveau format s’élargit à l’ensemble des forces de défense et de sécurité que sont les Forces armées nationales, la Police nationale, la Garde de sécurité pénitentiaire, les Eaux et forêts, la Douane et la Police municipale.

Etablissement public de l’Etat à caractère économique (EPEC), l’Economat des FDS sera progressivement implanté dans tous les chefs-lieux de régions et de provinces afin de garantir une couverture nationale et un accès équitable aux services.

La privatisation généralisée sous les régimes politiques passés au Burkina Faso, ont entrainé un vide dans le rôle régalien de régulation du commerce pour des prix sociaux.Les acteurs privés dictaient leur loi sans état d’âme par des surrenhères exagérées.
A présent.il ne s’agira pas de l’État providence,mais d’un Etat révolutionnaire soucieux de mieux être des populations qui revient en force avec des services publics bénéfiques aux populations.



Bérenger Traoré
Laborpresse.net. Dimanche 28 décembre 2025



 

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