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Coronavirus : et si le groupe sanguin avait son importance ?
Coronavirus : et si le groupe sanguin avait son importance ?

Coronavirus : et si le groupe sanguin avait son importance ?

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Une étude scientifique pointe le lien entre le groupe sanguin et le risque d’apparition du coronavirus. Explications.

L’épidémie de coronavirus continue sa rapide progression dans le monde. Alors que le nombre de cas augmente, les recherches se multiplient pour tenter de mieux cerner ce nouvel ennemi. Des chercheurs chinois ont découvert qu’un groupe sanguin en particulier serait davantage vulnérable face à cette épidémie. Les résultats de cette étude ont été publiés par le site Medrxiv.org.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques ont procédé à plusieurs analyses. Tout d’abord, ils ont étudié le groupe sanguin de 3 694 habitants non contaminés de la ville de Wuhan (Chine) comme l’explique Cnews. D’après ces premières analyses, ils ont constaté que 33,84% appartenaient au groupe O, 32,16% au A, 24,90% au B et 9,10% au groupe sanguin AB.

Dans un second temps, ils ont passé en revue les groupes sanguins des 1 775 patients de deux hôpitaux tous testés positifs au Covid-19. Résultats ? 37,75% d’entre eux étaient du groupe sanguin A, 26,42% appartenaient au groupe B, 25,80% au groupe O et 10,03% au groupe AB. Au regard des ces deux recherches, les patients du groupe sanguin A seraient donc les plus exposés au coronavirus. A l’inverse, les patients du groupe sanguin O sont ceux qui affichent un taux de mortalité inférieur de 33%.

De précédentes recherches

Pour le moment, ces résultats doivent davantage être analysés afin de comprendre le lien entre l’apparition de la maladie et le groupe sanguin. Les chercheurs émettent une première piste : “Les personnes du groupe sanguin A pourraient avoir besoin d’une protection individuelle particulièrement renforcée pour réduire les risques d’infection”.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle étude est réalisée. Dans les années 2000, une précédente recherche s’était déjà intéressée à cette corrélation. En effet, lors de l’épidémie du SRAS en 2003, des chercheurs avaient montré que les personnes de groupe O avaient moins de risques de contracter la maladie, comme le rappelle Futura Sciences. En 2008, les chercheurs français de l’Inserm s’étaient également penchés sur ces caractéristiques. Ils mettaient en avant le rôle de protection naturelle des anticorps anti-A. Des anticorps absents dans les groupes sanguins A et B mais bien présents dans le groupe O. Comme le rappelle l’Etablissement Français du sang sur son site internet, 44% des Français sont du groupe A, 10% du groupe B, 4% du groupe AB et 42% du groupe O.

Source:Yahoo Actualités

1er mai  2020

 

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