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Les économistes de la Cnuced prévoient une chute de 40% des investissements étrangers directs
Un entrepôt de noix de cajou à Abidjan le 13 mai 2020. La crise du Covid-19 met grandement en danger la production ouest-africaine. REUTERS/Luc Gnago

Les économistes de la Cnuced prévoient une chute de 40% des investissements étrangers directs

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C’est une année noire pour les investissements direct étrangers, les fameux IDE. Ils vont reculer en 2020 de près de 40% en raison des effets de la pandémie de Covid-19. C’est ce que prévoit la Cnuced, l’organisme onusien en charge du commerce mondial. Les investissements des entreprises dans les pays qui ne sont pas leur pays d’origine représentaient 1540 milliards de dollars en 2019, ils passeront cette année sous la barre des 1000 milliards cette année.

En mars dernier, la Cnuced – la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement – prévoyait un recul de 15 à 20% des investissements directs étrangers pour cette année. Trois mois plus tard, le chiffre est revu à la baisse. Ils vont reculer de 40% en 2020, et sans doute encore de 5 à 10% l’an prochain avant de rebondir en 2022. Les quelque 5 000 multinationales sondées par la Cnuced réduisent la voilure, en urgence, la crise économique s’annonçant pire que celle de 2008. Toutes les régions du monde sont touchées.

L’Europe devrait reculer de 30 à 45%, tout comme l’Asie. Et aussi l’Amérique du Nord de 20 à 30%, et l’Afrique de 25 à 40%. L’Afrique sera en outre pénalisée par la baisse des cours des matières premières qui réduit encore l’intérêt des investisseurs. Le secteur minier est d’ailleurs globalement celui qui va le plus mal, avec une baisse des investissements étrangers de 70% anticipée cette année.

La Cnuced ne prévoit pas de reprise avant 2022. Et dans ce contexte, l’Afrique dispose d’atouts. D’une part, elle multiplie depuis dix ans les zones économiques spéciales et les zones franches, très attractives aux yeux des investisseurs. D’autre part, l’entrée en vigueur de la zone de libre échange continentale en janvier prochain va contribuer à faire affluer les capitaux étrangers.

Source: rfi.fr

27 Juin 2020

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