Commentaire
La mise en œuvre d’un programme nucléaire de nos jours, requiert des conditions drastiques préalables .
Le Burkina Faso a franchi le 17 janvier 2026 une étape législative par la ratification de la Convention de Vienne en matière de dommages nucléaires.
Les députés de l’Assemblée Législative de Transition (ALT) ont adopté le mardi 26 janvier 2026 à l’unanimité des soixante-six (66) votants du jour, le projet de loi relative à l’adhésion du Burkina Faso à la Convention de Vienne sur la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires.
Ainsi,le Parlement autorise le gouvernement burkinabè à adhérer à la Convention de Vienne sur les dommages nucléaires, adopté le 21 mai 1963.
En adhérant à la Convention de Vienne de 1963, le Burkina Faso s’engage, au niveau international, à réparer, en toute responsabilité, les incidents qui pourrait advenir dans la réalisation du programme électronucléaire, et cela dans les limites de ce qui va être consigné dans le texte et du rapport d’enquête, a expliqué le ministre des affaires étrangères Karamoko Jean Marie TRAORE.
« L’adoption de ce projet de loi , rapporte la Direction de la communication du ministère citant le ministre, est lune des conditions juridiques préalables qui va permettre à l’État burkinabè de poursuivre l’opérationnalisation de son programme nucléaire» .
En rappel,le programme nucléaire du Burkina Faso vise des projets divers dont entre autres, l’électricité,la santé.

Bérenger Traoré
Laborpresse.net. Jeudi 29 janvier 2026
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