La route nationale (RN4) enregistre annuellement au moins le passage de 3 millions de véhicules poids légers et 700.000 poids lourds de transport de marchandises. Le ministre précise qu’après la RN4, la plupart des voies de sortie de Ouagadougou seront élargies en des doubles voies.

Ville de Ouagadougou : travaux et projets d’élargissement en voies doubles des routes à la sortie de l’agglomération

Commentaire

La ville de Ouagadougou dispose de routes très étroites sur les axes principaux aux quatre points cardinaux à la sortie de la capitale. Le gouvernement de transition décide d’intensifier les travaux d’élargissement de ces infrastructures routières en doubles voies pour davantage de fluidité de la circulation.

Malgré la construction de 4 échangeurs dans la ville de Ouagadougou, la circulation y demeure un parcours du combattant tellement des avenues sont très étroites à l’intérieur de la ville. C’est le même constat pour les voies au sortir de la capitale burkinabè, capitale du cinéma africain. De cette situation résulte un embouteillage quasi permanent, particulièrement aux heures de pointe.

Le ministre des infrastructures et du désenclavement Adama Sorgho, a effectué le 13 mars 2023, une visite guidée des travaux d’élargissement de la route nationale n°4 et de la voie d’accès à l’Université Thomas Sankara dans la partie Est de la ville de Ouagadougou. Selon le Service d’Information du Gouvernement (SIG) ,cette route enregistre annuellement au moins le passage de 3 millions de véhicules poids légers et 700.000 poids lourds de transport de marchandises. Le ministre précise qu’après la RN4, la plupart des voies de sortie de Ouagadougou seront élargies en des doubles voies.

Au regard de certains cas de mauvais bitumage de routes qui se dégradent de façon précoce, il sied que le régime de transition soit très ferme pour la qualité des infrastructures routières qui seront réalisées sous son règne. La transition devrait pouvoir réformer sans tarder le mauvais système de passation des marchés publics qui consiste à octroyer les marchés aux soumissionnaires dont les offres sont les moins chères. Le système du moins disant dans un contexte de renchérissement continu des prix, expose les entreprises à des prestations de moindres qualités. Il conviendrait d’opter pour le juste milieu. Pas le prix le plus élevé ou le moins élevé, mais le prix médian. Ce mauvais système de passation des marchés publics a été maintes fois décrié avec des promesses non encore concrétées de sa relecture.

Bérenger Traoré

Laborpresse.net    Mardi    21 mars 2023

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