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16/01/2018
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Bilans 2017 et perspectives 2018 de la sécurité au Burkina Faso
Le ministre d'Etat en charge de la sécurité,Simon Compaoré s"entretenant avec des gendarmes sur leurs activités lors de sa 13è tournée régionale dans la partie Est du Burkina du 10 au 13 janvier 2018.

Bilans 2017 et perspectives 2018 de la sécurité au Burkina Faso

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Commentaire

Le ministre d’Etat en charge de la sécurité au Burkina, Simon Compaoré et son staff, ont présenté le 8 janvier 2018, le bilan des activités sécuritaires au titre de l’année 2017 et les perspectives 2018.Il ressort que malgré des attaques  terroristes sporadiques et répétées, les forces de sécurité ont fait acte de  courage et de détermination pour faire face à la menace, avec des actions percutantes de riposte. Les autorités en particulier et les citoyens burkinabè en général, reconnaissent les mérites des Forces de défense et de sécurité(FDS) dans la sécurisation du territoire national. En termes de perspectives, le cap sera mis sur cet élan, pour rehausser davantage la sécurité publique en 2018, avec des équipements et infrastructures adéquats.

A la date du 8 janvier 2018, où le bilan sécuritaire de l’année 2017 a été exposé à travers des points saillants, qui ne relèvent pas du strict secret d’Etat, le ministre de la sécurité, a fait savoir qu’il avait parcouru 12 sur les 13 régions du Burkina. Il a entamé la dernière étape qui restait, celle de la région de l’Est, du 10 au 13 janvier 2018.Tel un explorateur qui fait le tour du Burkina, le ministre d’Etat Simon Compaoré a voulu à travers ce périple, constater de visu, les réalités des conditions de travail des forces de sécurité (police, gendarmerie).C’est un secret de Polichinelle, d’énoncer l’état déliquescent de certains commissariats de police et de brigades  de gendarmerie du Burkina ,qui datent de la période coloniale, dont ils ont hérité de certains bâtiments vétustes. Inutile de dire, que ces bâtisses ne sont plus adaptées pour des conditions idoines de travail pour policiers et gendarmes, qui semblaient des oubliés de la république, dans des contrées enclavées du Burkina. L’équation de l’adéquation des infrastructures administratives des agents de sécurité, se pose de nos jours avec acuité et sur un double plan :

– Comment mobiliser les financements nécessaires pour réhabiliter les édifices en ruine ?

-Comment rénover et protéger les bâtiments de brigades de gendarmerie et de commissariats de police, qui font l’objet d’assauts terroristes avec des dégâts importants requérant réparation ?

Le ministère de la sécurité a pu réaliser en 2017, la construction de dix(10) commissariats de police. Une action qui se poursuivra crescendo, dans les différentes localités où le besoin de rénovation et d’édification de locaux commodes de commissariats et de gendarmeries est réel.

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Des actions conjuguées de lutte anti-terroriste entre forces burkinabè et Barkhane

  Des patrouilles conjointes des forces de sécurité burkinabè avec celles de l’opération Barkhane(France ,Mali, Burkina) ,ont permis en 2017 de surprendre des groupes terroristes dans une forêt à la frontière entre le Burkina et le Mali. Cette opération dénommée Panga (force, en langue nationale Mooré), s’est soldée par la neutralisation d’une dizaine de terroristes dont certains ont été abattus et d’autres pris en captivité pour répondre de leurs actes).

Des partenaires techniques et financiers dont des belges, français, américains etc… soutiennent le gouvernement burkinabè dans la lutte contre le terrorisme. Si les forces de sécurité burkinabè confrontées essentiellement à cette guerre asymétrique dans les années 2015-2016, n’y étaient pas bien habituées et adaptées, elles ont acquis des formations spéciales grâce à la coopération des partenaires, qui leur ont permis d’avoir les moyens et techniques appropriés pour faire face aux attaques terroristes. C’est ainsi que l’unité polyvalente de la gendarmerie a pu braver les pluies de plombs des deux terroristes qu’elle a abattus en Août 2017, suite à l’attaque du Café restaurant Aziz Istanbul à Ouagadougou.

Plus de 10.000 patrouilles sécuritaires ont été menées à travers le territoire burkinabè en 2017.Ces patrouilles étaient visibles sur des axes routiers et dans des villes. C’est pourquoi, d’une manière quasi unanime, les efforts des forces de défense et de sécurité ont été  salués lors des fêtes de fin d’année 2017 dans le pays, particulièrement dans les deux principales villes  de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

    En 2018, le département de la sécurité envisage le renforcement du concept de la police de proximité, qui implique une collaboration dynamique entre civils et forces de sécurité en matière de renseignement et d’alerte sur tout cas suspect d’insécurité. La polémique sur les initiatives locales de sécurité (chasseurs dozos et Koglwéogos), commence à s’estomper en raison de la contribution remarquable de ces acteurs civils dans la lutte contre le banditisme. Appels et sensibilisations sont parfois faits par les autorités en charge de la sécurité pour que les comportements déviants de certains de ces acteurs cessent et qu’ils agissent en fonction des droits humains républicains.

Jean KY

Laborpresse.net                      11 janvier 2018

 

Brèves

Le ministre d’Etat, ministre de la Sécurité dans la Région de l’Est

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C’est à 05heures 55mn que le ministre d’Etat ministre de la Sécurité a foulé le sol de la région de l’Est.
Après l’accueil par les autorités de la province de la Gnagna, de la commune de Manni, c’est la brigade territoriale de gendarmerie et le commissariat de district de Manni qui ont reçu, tour à tour , Simon Compaoré et la délégation qui l’accompagne.L’occasion était belle pour le commandant de la brigade territoriale de Manni l’Adjudant Pierre Tiendrébéogo et le commissaire de police de district Emmanuel Ouédraogo pour égrener les difficultés vécues par leurs structures respectives. Celles-ci ont pour noms entre autres, sites inondables et jouxtant le marché, difficultés de mobilité, insuffisance d’outils informatiques, absence de clôture.En réponse à cette série d’impondérables qui freinent l’efficacité des forces de sécurité, Simon Compaoré a d’abord présenté ses voeux du nouvel an avant de traduire à ses hommes les vives salutations des premières autorités du pays. Occasion pour le Ministre d’Etat de rappeler l’objectif essentiel de sa tournée : constater de visu les conditions de vie et de travail des troupes et booster leur moral .Simon comparé à également invité ses hommes à une meilleure collaboration avec la population, à la discipline, à la solidarité et à beaucoup plus de professionnalisme. Non sans préciser que des efforts seront consentis, courant 2018 par le gouvernement, pour mieux équiper les forces de Sécurité afin de les permettre de mieux sécuriser les burkinabé.

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Bogandé

Deuxième étape de la visite du ministre d’Etat dans la région de l’Est.

Après Manni, c’est le chef lieu de la province de la Gnagna qui a accueilli le ministre d’Etat.
A Bogandé , Simon Compaoré a échangé non seulement avec les gendarmes de la Brigade Territoriale mais aussi avec les policiers de la Direction Provinciale .De ces échanges empreintes de sincérité et de réalisme l’on retiendra que les locaux accueillant les différents services de sécurité sont vétustes et inappropriés pour offrir un cadre décent et serein de travail. A cela il faut ajouter l’insuffisance des moyens roulants , la faible dotation en carburant, l’absence de clôture et le manque de ressources financières pour l’entretien curatif ou préventif de la logistique. La liste n’est pas exhaustive.
En réponse à cette série de difficultés , Simon Compaoré s’est voulu pragmatique:” les rapports sont froids .Moi j’ai décidé de venir constater de visu votre cadre de vie, vos conditions de travail afin de pouvoir prendre les bonnes décisions. Toutes choses qui devraient nous permettre de relever avec succès le défis sécuritaire qui, aujourd’hui , est au centre de nos préoccupations. Dans cette veine, je voudrais vous inviter à faire preuve de solidarité , de dévouement ,de détermination et d’engagement. Pas de rackets. Je voudrais aussi vous inviter à collaborer avec les initiatives locales de Sécurité qui sont regardantes des valeurs de la république. N’écoutez pas certains atermoiements de mauvaise foi provenant de Ouagadougou tendant à vous faire baisser les bras. Vous abattez un travail hautement appréciable avec des moyens que nous savons limités . Les lignes bougent et vont continuer de bouger.”
Au vu des larges sourires affichés par ses hommes ,on est tenté de dire que le message est bien reçu.
Cerise sur le gâteau , avant de quitter ses hommes , les deux structures ont eu droit à une dotation extraordinaire en carburant et du numéraire pour relever le moral des troupes.
Non sans avoir présenté ses vœux de santé , de réussite et de bonheur à toutes les forces de Sécurité de la Gnagna!

Aucun texte alternatif disponible.

La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du Ministère de la Sécurité

11 janvier 2018

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